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Publié le 25-06-2014 | CP.

Le travail étudiant ne cesse de croître pendant l’année scolaire et stagne en été

En dix ans, le nombre d’étudiants travaillant pendant l’année scolaire n’a cessé de croître. En 2004, 30% des jeunes exerçaient une activité rémunérée en entreprise durant la période des cours. La mesure prise en 2014 indique qu’ils sont à présent 54% à le faire. En comparaison, le nombre de jobistes travaillant en été n’a augmenté que de 9% sur la même période. En 2014, 68% des étudiants ont déclaré travailler durant l’été. 
 
Les étudiants travaillent principalement dans les commerces. Avec 35% ce secteur conforte sa première place. Il est suivi par l’horeca et le secteur des loisirs (20%) qui devance de peu le secteur « construction/production/transport » (19%). Un jobiste sur trois qui exerce une fonction d’aide en magasin (caissier, vendeur ou réassortisseur), 13% sont employés administratifs, 12% travaillent dans une usine de production, 10% comme garçons de café ou commis de cuisine et 9% sont moniteurs ou animateurs.
Le travail au noir reste stable. 16% des étudiants sondés déclarent ne pas avoir de contrat de travail. On note par contre une nette amélioration chez les moins de 18 ans. Ils ne sont plus que 17% à avouer travailler sans contrat alors qu’ils étaient encore 28% à travailler au noir l’année dernière. Ce résultat est à prendre avec prudence car il s’agit de la première fois que les habitudes des moins de 18 ans rencontrent un tel changement. Il faudra analyser si cette tendance se confirme au cours des prochaines années.
En moyenne, les étudiants gagnent 2 366 euros. D’après les déclarations des jeunes, les filles (2 217 euros) gagnent moins que les garçons (2 634 euros).
Les étudiants belges travaillent toujours principalement pour profiter des chouettes choses de la vie. En effet, les étudiants dépensent surtout leur argent pour leurs loisirs et effets personnels: vacances (17%), vêtements (11%), sorties (10%), GSM (10%), … Parallèlement à cela, deux tiers des étudiants consacrent un quart de leur rémunération à l’épargne.
Travailler pour payer ses études reste un phénomène très stable. Cinq étudiants sur dix affirment conserver 18% de leurs gains pour leurs études.


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Publication par communiqué de presse.



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