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John Cockerill innove dans le traitement des eaux usées potentiellement chargées en COVID-19

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Expert dans le traitement des eaux, John Cockerill s’est récemment penché sur le comportement de MEDIX®, sa technologie d’élimination biologique des résidus de produits pharmaceutiques dans les effluents hospitaliers, face au COVID-19. Résultats : d’une part, sur base de la filtration membranaire, MEDIX® permet d’abattre 99.9% du SARS-CoV-2 (responsable de la maladie Covid-19), d’autre part il installe une surveillance accrue de la qualité des eaux et permet l’identification rapide de nouveaux foyers de la maladie.

Partant du constat alarmant que 90% des médicaments prescrits finissent dans nos eaux usées et que ces rejets ont un impact considérable sur les écosystèmes, la division Environment de John Cockerill développe depuis cinq ans un processus de traitement de la pollution des eaux usées, notamment sur la micropollution d’origine médicamenteuse (anti-inflammatoires, antibiotiques,perturbateur endocriniens, anticancéreux…). Baptisé MEDIX®, ce concept de traitement naturel, compact, modulaire et adaptable, allie dégradation biologique des micropolluants et ultrafiltration. Il maximise la suppression des micropolluants en présentant naturellement une consommationd’énergie basse et une empreinte écologique optimisée.

Une station pilote a été installée successivement dans deux hôpitaux belges, tout d’abord à la clinique d’Hermalle sous Argenteau – en collaboration avec le groupement CHC de Liège – puis à partir de l’été 2019 à la Clinique Saint-Pierre d’Ottignies. Les analyses d’abattement réalisées sur le terrain ont confirmé les performances attendues : réduction de plus de 80% des micro-polluants (molécules chimiques correspondant à différentes classes thérapeutiques).

Olivier Henriet, Product Technical Manager chez John Cockerill : « Au cœur de la crise sanitairedu COVID-19, nous avons pu estimer que notre solution MEDIX® permet un abattement de 99,9% du SARS-CoV-2 dans les eaux traitées. Au-delà de ces résultats, nous nous sommes penchés sur la question de savoir si l’analyse des eaux usées permettrait de mesurer l’ampleur de la pandémie et surtout de localiser les zones les plus touchées. Cette question est prise très au sérieux dans de nombreux pays car sonder nos eaux usées pourrait permettre de mieux suivre et prévenir l’évolution de l’épidémie. L’importance de la qualité de l’eau et la nécessité d’éliminer de nos eaux usées les pathogènes et les micropolluants, prend donc un nouveau sens. »

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Publication par communiqué de presse.
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