Lg-Verviers

Publié le 01-06-2015 | CP.

T.PALM fête ses 50 ans

T.PALM, c’est une aventure familiale, commencée à Theux en 1965 par Toussaint Palm, pionnier de la maison clé-sur-porte. 50 ans plus tard, l’entreprise construit partout en Belgique, compte plus de 550 employés et affiche un chiffre d’affaires de 80 millions d’euros. « Cette longévité est très rare dans le secteur de la construction », note Thami Laraki, administrateur délégué de T.PALM, qui a repris les rênes de l’entreprise en février 2014.

À la tête de 3 sociétés actives dans l’entretien de voiries et le génie civil (Sace, Sogeplant et Sotraliège), cet homme d’affaires avisé a été séduit par les valeurs humaines de T.PALM. « Au-delà de la bonne santé financière et de la rentabilité de l’entreprise, j’ai beaucoup apprécié l’implication du personnel. Chez nous, un employé qui a 10 ans d’ancienneté est considéré comme un jeune élément ». Et ce n’est pas Pierre Pirard qui dira le contraire. Entré chez T.PALM il y a 34 ans, il a gravi tous les échelons de l’entreprise, avant d’être nommé directeur général l’année dernière.

Surtout connu aujourd’hui pour la construction de projets résidentiels sur mesure, T.PALM a développé au fil du temps un département ‘bâtiments industriels et privés’ (construction de grands ensembles immobiliers, de résidences services, etc.).  L’entreprise construit également des immeubles à appartements. Enfin, T.PALM est actif dans le secteur de la rénovation, qui représente 10 % de son chiffre d’affaires. « T.PALM s’est toujours diversifié. Au fil du temps, des tendances, mais aussi des crises du secteur, nous avons su nous adapter en permanence. C’est ça le secret de notre longévité ». 

Aujourd’hui, T.PALM est bien loin de la maison clé-sur-porte avec plans standardisés. « Nous travaillons avec l’architecte du client afin de définir, à chaque fois, une solution sur mesure et personnalisée. Pour résumer, l’architecte dessine, T.PALM construit ».

Une année anniversaire parsemée d’actions spéciales

Tout au long de cette année anniversaire, des actions spéciales seront organisées. Dans chaque province, des portes ouvertes festives réuniront anciens et futurs clients. « Par ailleurs, tout client qui signera une mission d’études chez nous en 2015 participera de facto à un concours que nous organisons. Désigné par tirage au sort sous contrôle de huissier, le gagnant paiera la maison qu’il a commandée en 2015 aux tarifs en vigueur en 1965, année qui a vu naître notre entreprise. Soit dix fois moins que les tarifs actuels », annonce Jean-François Piancatelli, directeur marketing.

Des synergies entre entreprises

Après un an à la tête de T.PALM, Thami Laraki a pu créer des synergies entre ses différentes sociétés. T.PALM a récemment construit un immeuble à Lasnes, avec bureaux, espaces commerciaux et appartements passifs.  Les sociétés ‘sœurs’ se sont chargées, pour le compte de la commune, des aménagements extérieurs. « J’amène aussi une culture du secteur public que T.PALM n’avait pas forcément. Cela permet de saisir de nouvelles opportunités dans la promotion immobilière ».

Le patron de T.PALM voit l’avenir avec confiance.  « Les candidats bâtisseurs ont accès à beaucoup plus d’informations, notamment via internet. Ils veulent de la qualité et sont plus exigeants. Cette qualité, c’est notre ADN et nos clients le savent. Le carnet de commandes pour 2015 le prouve, tout comme nos récents chiffres lors du salon Batibouw. Cette année, nous avons mis l’accent sur notre communication vers la Flandre et modernisé notre image, cela porte clairement ses fruits».

T.PALM fait le choix de la main d’œuvre locale

Thami Laraki insiste cependant sur la nécessité de lutter contre le dumping social, véritable fléau pour tout le secteur.  « Pour une entreprise comme la nôtre qui privilégie la main d’œuvre locale, comment avoir une concurrence saine lorsque des sociétés étrangères ont des coûts salariaux très inférieurs à ceux pratiqués dans notre pays ? Conséquence : des entreprises qui ont pignon sur rue sont obligées de mettre la clé sous le paillasson. On parle de 15 000 pertes d’emploi en 3 ans ».

Autre chiffre qui vient confirmer ces craintes : le nombre de déclarations LIMOSA pour la construction – déclaration obligatoire pour tout travailleur étranger venant travailler dans notre pays –  a été multiplié par 2,65, passant de 118.800 en 2010, à 314.924 en 2014.
« Mais je suis persuadé que le bon sens de nos politiques sera porteur de solutions envers un secteur qui est le plus grand employeur national », conclut Thami Laraki.

T.PALM en quelques chiffres

– 50 ans : Thami Laraki, CEO de T.PALM, a le même âge que l’entreprise qu’il a reprise il y a un an
– plus de 550 employés
– 80 millions de chiffre d’affaires
– 14.000 bâtiments résidentiels construits
– Projets résidentiels neufs = 60 % du CA. Bâtiments industriels et grands ensembles privés = 20 % du CA. Rénovation = 10 % du CA. Promotion immobilière = 10 % du CA.


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Publication par communiqué de presse.



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